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Itinéraires Chorégraphiques

C’est un nouveau projet qui a vu le jour en 2017 avec la Compagnie 1er mars autour des lavoirs en état.
Saint-Aignan, Thin le Moutier et Chemery-sur-bar ont accueilli cette pièce avril 2018.

Les Itinéraires chorégraphiques proposent une diffusion sur tout le territoire d’une même compagnie sur des thèmes divers qui allient patrimoine, médiation, découverte etc..

En Septembre et Novembre 2018, la thématique portera sur la destruction et la déchirure dans le cadre de la commémoration :

Comment la danse aborde le thème de la guerre et de ses conséquences?


Itinéraire Chorégraphique #2  (2018)

> Man'ok Compagnie

Eudoxie

15 Septembre 2018

Eudoxie X

10 et 11 Novembre 2018

Équipe: Jean-Pierre Brière, Emmanuel Fleitz,
Sayoko Onishi, Julian Rivierre.
Genre(s): Musique, Danse / Performance, Dans la rue.

 

Ce spectacle est avant tout chorégraphique et musical. Il a été créé en mémoire des villages détruits lors de la Grande Guerre. Eudoxie est un fantôme féminin qui hante un village et ses habitants disparus. La production rassemble Emmanuel Fleitz, compositeur contrebassiste, et Sayoko Onishi, chorégraphe maître de butô, au sein du collectif Move Art Two [MA2]. Les deux artistes entament une expérience contemporaine questionnant la mémoire villageoise qui s’efface, se déforme et ressurgit pour donner naissance à une nouvelle trace de vie. Eudoxie tente de mettre à jour un souvenir réveillé dans le monde actuel, là-même où les événements tragiques se sont produits. Le spectacle mêle le jeu de la contrebasse et la danse butô, celle-ci est née au Japon en réaction aux bombardements de Hiroshima et Nagasaki.

Que reste-t-il des vies passées quand tout semble avoir été oublié ?


Itinéraire Chorégraphique #1  (2017-2018)

Compagnie 1er Mars <
Longtemps, j'ai plongé mes mains dans l'eau…
ChorégraphieAgnès Pancrassin
Intréprètation: Elodie Escarmelle, Léa Pérat, Julia Poggi
Musique: Jean-Baptiste Apéré, Augsta Holmès, Josquin Desprez

 

Une histoire de mémoire.
Je m’interroge sur la mémoire del’eau.
Cet élément vital, si fragile et précieux, qui berce notre existence, est indissociable du quotidien le plus trivial comme des rites les plus sacrés.
Se pourrait-il par exemple, que l’eau d’un lavoir garde en elle, le souvenir des conversations et des chants de ces femmes qui, jadis, ont fait vibrer sa surface? L’onde frissonne-t-elle encore au rythme répétitif des mains qui s’y plongeaient autrefois?
Le lavoir, aujourd’hui élément reconnu du patrimoine de nos régions apparaît avant tout comme un lieu de vie, de rencontre et d’échange.
Lieu d’oralité, de transmission, de confidences, d’initiation.
Danseuses et chanteuse traversent cet espace sacré ; font renaître de vieilles âmes
lavandières et revivre les vieux draps des greniers.

Ce spectacle, créé pour le plateau, a également été recréé pour être joué au sein même des lavoirs avec le souci de s’imprégner des murs et de l’âme de chaque lieu visité.